Fatigués mais heureux, les deux amants se glissèrent sous les couvertures. S’endormant serrés l’un contre l’autres, un sourir gravé sur les lévres…
Deux semaines c’était écoulés depuis tous ses événements, un homme était assis dans le hall d’un hôtel, attendant qu’un taxi vienne le chercher. Il attrapa un journal qui se trouver non loin de lui.
Homme: Voyons voir ce qui c’est passé
ici depuis mon départ! Mince il est vieux ce journal. Allez
pas grave. Il ouvrit le quotidien et se plongeât dans sa
lecture…
Grace et byron étaient attablés devant leurs petits déjeuners. Ils vivaient leurs amours depuis deux semaines déjà. Byron ce jour là semblait préoccuper ne parlant que très peu. La fatigue s’accumulant aussi n’y était pas étrangère. Il s’obliger à se lever tous les matins pour profiter un petit peu de Grace avant que celle-ci ne parte pour le boulot. Cette situation le dérangeait de plus en plus, elle travaillant le jour et lui la nuit, ne se voyant qu’en coup de vent. Il vivait pratiquement ici maintenant, pour profiter au maximum de Grace mais cela ne lui suffisait plus. Il avait envie de partager bien plus ses quelques paroles échangées ou ses étreintes qui lui laissaient un goût d’amertume dans la bouche lorsqu’il devait la laisser pour partir travailler.
Byron: Délicieux ses œufs aux
bacon, tu t’est encore surpassée ma puce.
Grace: Merci mon amour elle lui adressa un
large sourire.
Byron: Dit moi ma chérie, il te plait
vraiment ton boulot?
Grace: Tu sais c’est pas ma vocation
ça c’est sûr! Mais ça permet de faire
bouillir la marmite. Pourquoi tu me demandes ça tout
à coup?
Byron: Parce que j’en ai marre Grace! On se
voit jamais, a si de dimanche! Le reste du temps on se vois cinq
minutes par ci, dix minutes pas là, c’est pas comme
ça que j’imaginais une vie de couple moi.
Grace: Je sais bien que ce n’est pas facile,
mais tu proposes quoi? Moi je tiens à être
indépendante financièrement. Je m’en suis
toujours débrouiller seule et c’est pas maintenant que
je vais vivre au crochet de quelque un même si c’est
toi. Et ce n’est pas les boulot qui courent les rue en ce
moment.
Byron: Bien sûr, je ne veux pas que tu
cesses de travailler, mais j’avais pensé à un
truc… Tu pourrais venir travailler avec moi au
galaxie…
Grace: Au Galaxie? Et je ferais quoi? Je
n’ai pas trop envie de me retrouver serveuse, ça
serait encore pire que shampouineuse*.
Note: Je n'ai jamais mis sur le tapis le metier de Grace,
elle travail dans un salon de coiffures.

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